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Vie, croissance et mort des bactéries sous l'oeil du microscope. © 2012 LMIC / EPFL

04.01.13 - Grâce à la microfluidique, des chercheurs de l’EPFL ont pu observer individuellement le comportement de bactéries proches de celles de la tuberculose lorsqu’elles sont mises en présence d’antibiotiques. Ils réfutent les théories anciennes et proposent cette semaine dans une nouvelle explication des raisons de la persistance de certaines d’entre elles.

Il est souvent difficile d’éliminer complètement une infection bactérienne avec un antibiotique. Une partie de la population des parasites parvient en général à survivre – un phénomène dont la connaissance est presque aussi ancienne que la découverte de la pénicilline. Depuis plus d’un demi-siècle, les scientifiques pensaient pouvoir l’expliquer en supposant que les bactéries ayant stoppé leur croissance étaient celles qui persistaient le mieux face aux antibiotiques.

Jusqu’à présent, il n’était en effet pas possible de déterminer la croissance des cellules individuelles avant et après leur exposition à des antibiotiques, ce qui rendait imprécise l’analyse du phénomène. «Grâce à la microfluidique, nous pouvons aujourd’hui observer chaque bactérie individuellement, au lieu de se contenter de dénombrer une population», souligne John McKinney, directeur du Laboratoire de microbiologie et de microsystèmes de l’EPFL (LMIC).

Des survivants très actifs Ces nouveaux outils ont révélé bien des surprises. «On croyait que les bactéries survivantes composaient une population fixe de cellules qui ne se divisent pas; or nous avons pu voir que certaines d’entre elles continuent à croître et se diviser pendant que d’autres meurent. Ainsi, la population persistante est très dynamique et les cellules qui la composent changent constamment – même si le nombre total reste stable. Comme elles se divisent, les bactéries peuvent subir des mutations et donc développer des résistance en présence de l’antibiotique», précise Neeraj Dhar, chercheur au LMIC.Ce point est d’une importance capitale. « Nous avons pu exclure une explication purement génétique à ce phénomène», poursuit Neeraj Dhar. En d’autres termes, «une population de bactéries génétiquement identiques présente des individus avec des comportements très variés. Certains d’entre eux peuvent ainsi s’adapter à un stress auquel ils n’ont jamais été confrontés, grâce à la sélection des individus qui persistent. C’est toute la théorie de l’adaptation qui pourrait être revue», reprend JohnMcKinney.

Efficacité intermittente Les chercheurs de l’EPFL se sont intéressés en particulier à un proche parent du bacille de la tuberculose. Leurs observations ont permis de contester formellement l’explication qui voulait que les bactéries persistantes sont celles qui n’étaient pas en train de croître. «Nous avons pu mettre en évidence le rôle d’une enzyme nécessaire au bon fonctionnement de l’antibiotique, et constater que les bacilles produisent cette enzyme de façon pulsatile et aléatoire», détaille Neeraj Dhar. «Nos mesures ont montré que la mort des bactéries était davantage liée à l’expression de cette enzyme qu’à leur facteur de croissance.» Cette recherche fait l’objet d’une publication dans cette semaine.

Ces conclusions pourraient marquer le début d’une nouvelle conception dans la compréhension de la persistance des bactéries, voire introduire une nouvelle vision sur l’évolution des résistances. Les recherches se poursuivent avec d’autres micro-organismes tels que le bacille de la tuberculose ou Escherichia coli. La persistance de certaines cellules cancéreuses aux traitements pourrait aussi être étudiée différemment. «C’est une nouvelle approche pour déterminer pourquoi certaines infections sont si difficiles à éliminer. Les techniques mises au point pour cette étude sont désormais aussi utilisées pour le développement de nouveaux antibiotiques, en collaboration avec les entreprises pharmaceutiques», souligne John McKinney. Qui précise que «ce sont les compétences présentes à l’EPFL en termes de microingénierie qui ont permis de créer ces outils innovants, ouvrant de nouveaux champs d’investigation».

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La Cliothèque Service de presse 3. Histoire Histoire contemporaine Les six miliciens de Grenoble

Pascal Cauchy

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| Nov 2, 2015 | Histoire contemporaine | |

Pascal Cauchy, professeur agrégé d’histoire, maître de conférences à l’Institut d’études politiques de Paris et chercheur au Centre d’histoire de Sciences-Po, est l’auteur d’un ouvrage sur la Quatrième République et d’un autre sur l’élection de François Mitterrand, , Vendémiaire, 2011. Il nous propose aujourd’hui chez le même éditeur une étude historique qui porte sur l’épuration, dans le contexte de la Libération. La démarche est originale dans la mesure où le point de départ est le récit d’une affaire qui conduit six miliciens au peloton d’exécution le 2 septembre 1944, et que l’étude est ensuite construite par des retours sur les quatre années d’occupation qui ont précédé, de manière à replacer l’événement dans son contexte, national et grenoblois et à en faire comprendre les enjeux. C’est donc à la fois un travail qui porte sur les modalités et le contexte de l’épuration, une réflexion sur ce phénomène, et une évocation précise de la situation de Grenoble et de se sa région entre 1940 et 1944.

Structure de l’ouvrage

Le premier chapitre, «La mort au crépuscule», est un récit de l’exécution publique de six miliciens le 2 septembre 1944 à Grenoble, et l’analyse de sa médiatisation par la publication de reportages dans la presse américaine et britannique. Les cinq chapitres suivants, «Dans l’oeil du cyclone», «Quand la guerre arrive», «Résister», «L’heure de la Milice», «Le chaudron grenoblois», qui constituent plus de la moitié de l’ouvrage, sont une étude du contexte politique profond, dans sa dimension nationale et locale ; la perspective locale se faisant de plus en plus précise et détaillée. Avec les trois chapitres suivants, «Le maquis à l’assaut d’Uriage», » Les Allemands sont partis», «Un jour pour mourir», nous revenons à l’événement, depuis les causes directes de l’arrestation des miliciens, jusqu’au procès et à l’exécution par laquelle le livre s’est ouvert. Dans un bref épilogue l’auteur livre ses réflexions sur l’engagement milicien et sur l’écriture de l’histoire de l’épuration. Il n’y a pas de bibliographie, mais on peut admettre qu’elle est fournie dans les huit pages de notes qui terminent l’ouvrage.

Une exécution qui fait la une de la presse anglo-saxonne

Grenoble a été libéré le 22 août 1944. Dix jours plus tard, six jeunes miliciens sont fusillés en présence d’une foule immense, sur les lieux où, un mois plus tôt, les Allemands avaient fusillé 23 résistants. Les miliciens ont été jugés par un tribunal militaire, et quatre de leurs camarades ont échappé à la peine de mort. Aucun d’entre eux n’avait exercé de responsabilité dans la Milice, il s’agissait de subalternes. Deux journalistes, un britannique et un américain, assistent à l’événement. Deux jours plus tard, dans son numéro du 4 septembre, le Times de Londres rapporte l’événement grenoblois. Le journaliste britannique rend compte des faits avec netteté, souligne le jeune âge des miliciens et précise que le jugement a été rendu par une cour martiale dont les membres ont été choisis par le nouveau préfet, lui-même nommé par le gouvernement d’Alger, ce qui prouve à ses lecteurs que, si le pouvoir en France est provisoire, il n’est pas arbitraire. Le magazine new yorkais Time publie sur deux pages l’article de son reporter, illustré d’une photographie, le 18 septembre 1944. Avec pour titre La mort sous la pluie, l’article insiste sur la foule hurlante qui vient au spectacle et sur la mobilisation de la population, préparée le matin de l’exécution par la presse locale. Le journaliste insiste sur l’âge des miliciens et en dresse des portraits sommaires. Un second article, accompagné de plusieurs photos, paraît dans le numéro de Life du 2 octobre 1944. » «.

Occupation, Résistance et Collaboration à Grenoble et dans sa région

Dans les 110 pages qui suivent, l’auteur analyse la situation grenobloise entre 1940 et 1944, sans faire l’économie des éléments nationaux de compréhension nécessaires. Ce n’est pas une démarche facile que d’analyser une situation locale tout en la replaçant dans le contexte national, de manière à pouvoir exposer ensuite un événement très précis dans tous ses détails. Pascal Cauchy évite l’écueil de la seule monographie locale, il fournit au lecteur non spécialiste tous les éléments nécessaires à la compréhension d’un événement local, mais il donne tout son sens à l’événement en l’enracinant dans son contexte.

Un chapitre présente la situation politique avant la guerre, les débuts de l’Occupation, l’adhésion à la Révolution nationale, les forces de l’ordre vichystes, la presse, les pénuries, la situation industrielle, les réfugiés, les persécutions antisémites.

Le suivant traite de l’occupation italienne à partir du 12 novembre 1942, puis de l’occupation allemande à partir du 8 septembre 1943. L’armée allemande s’installe à Grenoble et dans les environs, ainsi que les services de police, avec l’implantation du SD. Les partis politiques collaborationnistes font leur apparition, le PPF étant le plus important.

C’est ensuite de la Résistance qu’il est question, les premiers engagements individuels, la constitution de petits groupes essentiellement urbains, l’implantation des premiers réseaux et des premiers mouvements, les premières actions.» «. Les principales organisations sont le mouvement Combat, l’ORA et l’Armée secrète. Une caractéristique de cette résistance est l’action des groupes francs, qu’il appartiennent aux FTP ou à Combat.

Ce contexte étant tracé, un chapitre peut être consacré à la Milice, retraçant ses origines, présentant son idéologie, ses cadres et ses chefs, son organisation, son recrutement, sa composition sociale. Sans être trop long le développement est complet, incluant la genèse du terme de «milice», la signification de son symbole, le gamma, argent sur fond noir, ««.

La Milice ouvre une école à Uriage, dans les locaux de la citadelle laissés libres par l’école des cadres de Dunoyer de Segonzac, officiellement fermée le 1er janvier 1943. L’école reçoit deux catégories d’élèves, les stagiaires et les aspirants de la Franc-garde. Les premiers sont les cadres ou futurs cadres des fédérations régionales ou des unions départementales, ce sont de petits notables, médecins, avocats, propriétaires fonciers. Les seconds sont plus jeunes, ce sont les futurs chefs des unités permanentes qui bénéficient pendant plusieurs mois d’une formation politique, technique et militaire poussée.

Atmosphère de guerre civile à Grenoble et dans sa région

La présence de la Milice à Grenoble et dans ses environs, son impopularité et les brutalités des miliciens déclenchent de nombreuses opérations de représailles de la part de la Résistance. En novembre 1943, la Milice compte déjà 76 victimes et des dizaines de blessés. Le 20 janvier 1944, Darnand instaure des cours martiales et engage la guerre contre la Résistance. Au moment où les maquis prennent de l’ampleur, ce sont bien de véritables opérations de guerre dont il s’agit.

A partir de novembre 1943, on peut parler de guerre civile à Grenoble. La Gestapo et ses supplétifs lyonnais du PPF ouvrent une période de terreur. Face à la pression qui la menace, la Milice renforce son caractère policier et violent. Le 25 novembre commence ««. Arrestations et déportations se multiplient. Meurtres, enlèvements, pillages et arrestations brutales de famille se succèdent, avec toujours plus de férocité.

C’est dans ce climat qu’intervient l’affaire de Voiron, une famille entière de miliciens est exécutée par un commando de résistants. L’affaire fait grand bruit et embarrasse la Résistance car des femmes et un enfant ont été massacrés. Si cette affaire n’a pas changé l’image négative de la Milice, elle a écorné celle de la Résistance, et renforcé la détermination des miliciens. La Milice franchit un pas de plus dans l’engrenage de la répression en quittant les villes pour affronter directement le maquis des Glières en mars 1944. C’est son premier engagement militaire. En avril la Milice lance une opération de police contre les maquis du Vercors ; des fermes sont incendiées, des maquisards condamnés à mort. Mais le Débarquement a lieu peu après et les volontaires affluent sur le plateau. Les Allemands lancent leur grande offensive contre les maquis du Vercors en juillet, sans la Milice, engagée ailleurs. Grenoble assiste à l’agonie du maquis du Vercors. Dans la ville les groupes francs multiplient leurs attaques ; en réponse, les Allemands et leurs complices multiplient les exécutions par dizaines. C’est dans ce contexte que la Résistance va attaquer l’école de la Milice à Uriage.

Les maquisards capturent douze miliciens

Dans le sud du Grésivaudan, le «capitaine Stéphane», 25 ans, officier sorti de Saint-Cyr, contrôle une grande partie de la région. Sa compagnie jouit d’une totale autonomie. Il sélectionne ses hommes et constitue un groupe parfaitement entraîné et soudé. Le 9 juin 1944, il organise un coup de main contre l’école de la Milice à Uriage. L’équilibre des forces est de un contre sept en faveur de la Milice, ce qui suppose, pour que l’action réussisse, une parfaite préparation. Le groupe attaque au coeur de la nuit et réussit une action d’éclat : outre le fait d’avoir investi un des centres névralgiques de la Milice, Stéphane repart avec dix prisonniers dont deux chefs miliciens, des armes et des munitions. Un chef milicien a été tué. Les maquisards n’ont qu’un seul blessé.

Parmi les prisonniers figurent deux fils de notables du régime, aussi le chef de la Milice locale reçoit-il de Vichy l’ordre de négocier. Les discussions s’engagent tandis que la Milice fait arrêter 17 otages à Grenoble, tous pris parmi les notables ou des personnalités de premier plan, enfermés sous surveillance allemande. Les hommes de Stéphane capturent alors deux autres miliciens.

Doit-on négocier avec la Milice ?

Au sein des instances de la Résistance, les discussions sont vives, car les désaccords profonds. Compte tenu des propositions faites par la Milice dans le cadre de la négociation (informer la Résistance des opérations prévues par les Allemands) certains estiment qu’il est possible d’accepter ces propositions. Mais le Parti communiste, prépondérant au sein du Comité départemental de libération, s’y oppose absolument, et exige que les miliciens prisonniers soient fusillés. «» Le CNR est consulté et sa réponse longtemps attendue. Le temps passe. Les otages de Grenoble sont libérés au bout de 35 jours. Deux miliciens sont fusillés en représailles d’atrocités commises par la Milice. Les dix autres miliciens restent prisonniers quand la ville est libérée.

««

Ces faits étant désormais connus, les deux derniers chapitres exposent les conditions dans lesquelles les miliciens furent jugés, et, pour six d’entre eux, exécutés. Les autorités de la Résistance ont installé un pouvoir provisoire et légitime, puis les troupes américaines sont entrées dans la ville. L’heure est venue de l’épuration, qui doit se faire dans un cadre légal, dans toute la mesure du possible, et que les communistes exigent très dure : » «. La presse communiste appelle à châtier les traîtres, à venger les martyrs de la Résistance. Chacun sait que des miliciens sont prisonniers de la Résistance et qu’ils sont étroitement surveillés. Leur jugement rapide est devenu inévitable : ««.

Une justice légale mais expéditive

Obéissant aux directives du commissaire de la République, une cour martiale est constituée. C’est une justice légale mais expéditive : l’arrêt est rendu sans recours et l’exécution doit avoir lieu dans les 24 heures. Le 30 août, la composition de la cour martiale qui doit juger les dix miliciens est publiée. La mort ne fait aucun doute, elle est attendue. L’instruction des dix hommes a lieu le 31 août. Deux avocats ont 24 heures pour prendre connaissance des minces dossiers des dix inculpés. L’audience publique est ouverte le samedi 2 septembre à 9h00 du matin. 20 000 personnes cernent le palais de justice. «.» Selon la loi, l’appartenance à la Milice suffit à établir la trahison, et les avocats ne peuvent que plaider les circonstances atténuantes. Six hommes sont condamnés à mort, mais, et c’est inattendu, quatre d’entre eux y échappent. La colère éclate dans le public qui condamne cette mansuétude qu’elle juge coupable. Le recours en grâce n’étant pas envisagé, l’exécution est prévue le jour même. Un convoi se forme : l’automobile transportant le préfet ouvre la marche, suivi du fourgon cellulaire, le véhicule des pompes funèbres ferme le cortège. Tout se passe très vite. La description de l’exécution et l’évocation des photos prises par les journalistes anglo-saxons a été faite dans le premier chapitre.

» .»

© Joël Drogland

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À propos de l'auteur

Joël Drogland

Né en 1951. Agrégé d'histoire. Professeur au lycée Catherine et Raymond Janot de Sens (Yonne), en retraite depuis septembre 2011. Chercheur en histoire contemporaine, Résistance et Occupation. Correspondant du Comité d'Histoire de la Seconde Guerre mondiale (1977-1980) puis de l'Institut d'Histoire du Temps Présent (1980-1986). Travaux dans le cadre de L'AERI (Association pour des études sur la Résistance intérieure) depuis 1999. Responsable de l'équipe de réalisation du cédérom "La Résistance …

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Les évolutions récentes en Russie sont particulièrement préoccupantes pour l’exercice de la liberté de se rassembler. Après la décision de la Cour EDH dans l’affaire Alekseiev c/ Fédération de Russie (arrêt du 11 avril 2011), qui condamnait l’interdiction à plusieurs reprises par le maire de Moscou de la tenue d’une «marche des fiertés» ou «gaypride», les dispositions législatives n’ont pas évolué en faveur de la liberté de se rassembler pour exprimer publiquement certaines idées ou opinions. En effet, la loi du 29 juin 2013 13 contre la «propagandedes relations sexuelles non traditionnelles» restreint sensiblement le droit pour un individu de manifester ses opinions et idées concernant la cause homosexuelle (entre autres), et ce en tous temps et tous lieux. Le motif ici invoqué est la «protection des enfants».

Les motifs qui peuvent permettre la suspension ou l’interdiction d’une manifestation interviennent en amont de l’évènement. Néanmoins, ils ne sont pas l’unique moyen d’encadrement de la liberté de réunion pacifique. Les sanctions prévues par les deux systèmes juridiques russe et français participent également à la restriction du droit de se rassembler.

B. Un régime de responsabilité plus dissuasif en Russie qu’en France

Le droit pénal français qualifie l’«attroupement» de délit.

Un attroupement est constaté par défaut de déclaration préalable de la manifestation sur la voie publique, ou bien lorsque la manifestation a lieu malgré son interdiction par les autorités, ou encore lorsque la déclaration préalable était incomplète ou trompeuse (art. 431-9 du Code Pénal). Cette qualification française d’«attroupement» correspond au sens des termes «émeute de masse» utilisés à l’article 212 du Code Pénal russe.

En Russie, les sanctions peuvent intervenir pour les mêmes raisons invoquées que dans l’article 431-9 du Code pénal français. Par exemple, remarquons que le défaut de déclaration préalable et que le déroulement de la manifestation malgré l’interdiction de celle-ci sont sanctionnés respectivement aux points 2 et 1 de l’article 20.2 du Code des infractions administratives 14 , tandis que les faits de non-conformité de la déclaration sont sanctionnés par l’article 7 de la loi fédérale de 2004. Ce dernier, malgré les vives critiques qu’il rencontre en pratique du fait de sa sévérité est explicité et déclaré conforme à la Constitution russe par la Cour Constitutionnelle dans sa décision du 18 mai 2012 15 . Une déclaration préalable à une manifestation publique en Russie doit comporter le nombre de personnes qui prendront part à la manifestation (de même qu’une longue liste d’autres exigences). Or, si le nombre de manifestants ne correspond pas à la déclaration (les juridictions disposent d’une large marge d’appréciation car la Cour constitutionnelle élude la question), l’organisateur engage sa responsabilité.

« Lorsqu'elle concerne une activité nucléaire, l'enquête technique mentionnée au premier alinéa de l'article L. 1621-3 du code des transports a pour seul objet de prévenir de futurs accidents ou incidents. Elle peut porter sur toutes les activités mentionnées à l'article L. 1333-1 du code de la santé publique .

« L'enquête technique sur les accidents ou incidents concernant une activité nucléaire est menée par les agents de l'Autorité de sûreté nucléaire, qui constitue dans ce cas un organisme permanent au sens de l'article L. 1621-6 du code des transports . L'autorité peut faire appel à des membres des corps d'inspection et de contrôle, à des agents de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire ou à des enquêteurs techniques de nationalité française ou étrangère.

« Lorsque l'enquête technique concerne une activité nucléaire, les médecins mentionnés à l'article L. 1621-15 du code des transports reçoivent, à leur demande, communication des résultats des examens ou prélèvements effectués sur des personnes participant à l'activité nucléaire impliquée dans l'incident ou l'accident, ainsi que des rapports d'expertise médico-légale concernant les victimes.

« Lorsque l'enquête technique concerne une activité nucléaire, le responsable de l'organisme permanent est habilité à transmettre des informations résultant de l'enquête technique, s'il estime qu'elles sont de nature à prévenir un accident ou un incident nucléaire, outre aux personnes mentionnées au 1° et au 4° du I de l'article L. 1621-17 du code des transports , également aux personnes physiques et morales exerçant une activité nucléaire concevant, produisant ou entretenant des équipements employés dans le cadre d'une activité nucléaire.

« L'Autorité de sûreté nucléaire comprend une commission des sanctions qui peut prononcer les amendes administratives prévues par le 4° du II de l'article L. 171-8 .

« La commission est composée de quatre membres titulaires : « 1° Deux conseillers d'Etat désignés par le vice-président du Conseil d'Etat ; « 2° Deux conseillers à la Cour de cassation désignés par le premier président de la Cour de cassation.

« La commission comprend également quatre membres suppléants, désignés selon les mêmes règles que les membres titulaires.

« Le président de la commission est élu pour trois ans par les membres titulaires de celle-ci. Il dispose des services de l'autorité nécessaires à l'exercice des missions confiées à la commission.

« La durée du mandat des membres est de six ans. Si l'un des membres n'exerce pas son mandat jusqu'à son terme, le membre suppléant nommé pour le remplacer exerce ses fonctions pour la durée du mandat restant à courir.

« Le mandat des membres est renouvelable une fois.

« La fonction de membre de la commission des sanctions de l'Autorité de sûreté nucléaire est incompatible avec tout mandat électif et avec les fonctions de membre du collège ou des services de l'autorité.

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